
Un chômage à moins de 7%, un PIB revenu au niveau d’avant la crise, une dette publique d’environ 4% contre plus de 7% pour la France (chiffres OCDE), une politique industrielle forte, des exportations fleurissantes : les chiffres allemands font rêver.
Ces performances économiques exceptionnelles sont liées entre autres à de multiples réformes du marché du travail, au dialogue permanent avec les partenaires sociaux, à l’augmentation de la TVA et à une politique budgétaire extrêmement rigoureuse.
Faut-il pour autant copier aveuglement les recettes qui fonctionnent Outre-Rhin ?
Là-bas, le pourcentage de travailleurs pauvres, dépourvus d’une vraie couverture santé, atteindrait 20%. Et les demandeurs d’emploi ne seraient pas tous recensés sur les listes de demandeurs d’emploi : le porte-parole ministère du Travail a d’ailleurs dû reconnaître que « début 2011, seulement 43 % des seniors bénéficiaires du chômage étaient enregistrés sur les listes». Sans oublier que le pouvoir d'achat réel des Allemands aurait baissé de 4,7% sur les dix dernières années (selon le DIW, le principal organisme de recherches économiques).
Alors faut-il suivre ou faut-il fuir le modèle allemand ?
Pour y répondre, cette conférence réunira :