Au quotidien, chacun entend parler de la dette publique française, présentée comme abyssale. Sous ce terme, est amalgamée la dette de l’Etat français et des collectivités locales.
Pourtant, ces dernières, à la différence de l’Etat, n’ont pas le droit de voter un budget en déficit ni d’avoir recours à l’emprunt pour rembourser leur dette.
Ainsi, la dette de nos collectivités locales est telle, comme pour l’Etat, réellement abyssale ou à l’inverse est-elle maîtrisée ?
En quoi la nature des emprunts dits toxiques peut remettre en question l’équilibre des finances locales ?
Quelles failles dans le système ont autorisé la souscription de tels produits financiers, et comment les combler ?
Face à un tel état des lieux, quelles sont les marges de manœuvre des collectivités pour s’en sortir ? Comment les banques peuvent-elles leur venir en aide ?
En réalisant 70% des investissements publics en France, les collectivités locales sont l’un des fondements de l’économie réelle. Sans elles, la crise promet d’être plus aiguë encore…
Pour en débattre le jeudi 9 février à 18h30 à l’IAE Lyon, Maurice Vincent maire de Saint-Etienne, l’une des villes les plus endettée de France, Pierre Jamet ancien directeur général des Services du Conseil général du Rhône, Claude Blanchet directeur de la Caisse des dépôts Rhône-Alpes et Ludovic Dupin, associé au cabinet Novances Associés »